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Entretien avec la sociologue Anne-Marie Laulan

Aujourd’hui, les chimistes ont du mal à comprendre et analyser la perception plutôt négative de leur discipline par les citoyens. Proposer de nouvelles pratiques de communication pour améliorer l’image d’un domaine scientifique dont on a quasiment occulté le rôle éminemment bénéfique aux sociétés modernes passe par l’identification de l’origine des peurs qu’il ne cesse de générer. Pourquoi, en moins d’un siècle, sommes-nous passés d’une chimie porteuse de tous les espoirs à une chimie anxiogène ? Anne-Marie Laulan, sociologue et professeur à l’Université Bordeaux 3, qui a longtemps étudié les rapports entre science et société, se prête volontiers à une analyse de ce phénomène. Elle répond aux questions de Christophe Cartier dit Moulin.

Le rôle de la communauté scientifique dans le débat sur les substances chimiques

Le COMETS* publie ce nouvel avis en parallèle à l'expertise collective et sur saisine du directeur général.

Cet avis rappelle brièvement les lignes de force du règlement REACH pour mieux apprécier combien il entend imposer une nouvelle culture du risque chimique et, du même coup, quelle responsabilité incombe directement ou indirectement à la communauté scientifique, avant de formuler quelques recommandations plus précises en direction des institutions publiques de recherche et de leur personnel.

Lire l'avis (pdf - 69ko)

* Comité d’éthique du CNRS (COMETS)

Comment les chercheurs peuvent-ils répondre aux enjeux de REACH ? Résumé et recommandations : version française (pdf - 22ko) - version anglaise (pdf - 24ko)

Les résumés, enregistrements video et documents

des conférences du colloque organisé

par Chimie et Société et Le Centre d'Alembert,

le 14 et 15 mai 2008 à la Maison de la Chimie,

sont consultables ci-dessous.

Un document de synthèse est disponible ici

Tous les chimistes s’accorderont à le dire : Pour parler de la chimie et de son rapport avec la société, l’avoir apprise et pratiquée est une condition nécessaire. Mais cette condition est-elle pour autant… suffisante ?